Nous développons une technologie de recyclage des déchets de batteries fondée sur une hydrométallurgie innovante.
Contrairement aux méthodes traditionnelles qui utilisent de l'acide sulfurique, notre procédé fonctionne dans des conditions basiques, avec une voie à l’ammoniac.
En utilisant les propriétés du CO2 comme agent précipitant, nous extrayons sélectivement tous les métaux stratégiques présents dans les batteries.
Carbonates
métalliques
Nous produisons des sels métalliques sous forme de carbonates, qui possèdent les mêmes propriétés que les sels métalliques conventionnels, mais sans les sulfates, un composant problématique tant pour l'environnement que pour les fabricants de pCAM et CAM.
Performance
environnementale
Ce procédé ne génère pas d'effluents, ce qui le rend compact et nous permet de nous adapter aux quantités de gisements disponibles et de nous implanter au plus près des sources de déchets.
Performance
économique
En alliant performance environnementale et performance économique, notre technologie permet de recycler les batteries de manière vertueuse, tout en soutenant activement la transition énergétique.
Opération en milieu basique avec voie à l’ammoniac, éliminant des intrants nocifs à retraiter.
Très peu de déchets générés, rendant les installations compactes, permettant une implantation proche des gisements, voire in-situ pour les scraps des gigafactories.
Production de carbonates au lieu de sulfates, éliminant les contraintes environnementales et industrielles liées aux produits sulfatés.
Nos amines sont régénérées et réutilisées pour une extraction continue des métaux.
Faible consommation d’intrants, réduisant l'impact environnemental et les coûts.
Les grandes étapes de notre procédé
Grâce à notre technologie de recyclage innovante, nous produisons des sels métalliques recyclés sous forme de carbonates ou d’hydroxydes, avec une pureté optimale pour une réintégration dans la chaîne de valeur des batteries et valorisables par l’industrie.
Voici quelques exemples des carbonates que nous produisons :
Absolument ! Notre procédé fonctionne :
Nos tests en conditions préindustrielle montrent des rendements d’extraction supérieurs à 95 % pour chaque métal.
Nous pouvons extraire tous les métaux contenus dans les batteries Li-ion : lithium, nickel, cobalt, manganèse, aluminium, cuivre… Nous les restituons sous forme de carbonates ou d’hydroxydes, directement utilisables pour fabriquer de nouvelles batteries.
Le CO₂ joue un rôle clé dans notre technologie. Il est utilisé comme agent précipitant, permettant d’extraire sélectivement chaque métal stratégique (lithium, nickel, cobalt, etc.) sans produire de déchets secondaires complexes à retraiter.
Contrairement aux méthodes traditionnelles qui reposent sur des procédés adaptés directement de l’industrie minière qui demeurent énergivores et générateurs de déchets (pyrométallurgie ou hydrométallurgie acide), notre technologie :
Mecaware a développé un procédé de recyclage innovant basé sur une hydrométallurgie verte, sans acide, utilisant les propriétés du CO₂ pour extraire sélectivement les métaux stratégiques des déchets de batteries. Ce procédé fonctionne en circuit fermé, avec un impact environnemental et économique optimisé.
Oui, notre technologie est modulaire et adaptable. Nous pouvons traiter des batteries en fin de vie, des rebuts de production ("scraps") et d’autres types de déchets technologiques contenant des métaux.
Notre procédé consomme moins d’eau et d’énergie que les technologies actuelles, ce qui le rend à la fois plus durable et économiquement plus compétitif.
Nos sels métalliques sont directement réintégrables dans la chaîne de production des batteries. Nous travaillons avec des fabricants de matière active (producteurs de pCAM/CAM) pour les réintroduire dans de nouvelles cellules.
Non. Contrairement aux solutions traditionnelles qui nécessitent des usines de grande taille pour être rentables, notre procédé est économiquement viable à plus petite échelle, ce qui nous permet de nous adapter aux différentes sources de déchets et d'éviter également des coûts logistiques inutiles.
Nos unités sont compactes et flexibles, elles peuvent être implantées à proximité des gisements de déchets de batteries ou directement in-situ dans les gigafactories pour recycler leurs rebuts de production.
Nous travaillons à l’industrialisation de notre technologie, avec la mise en place d’unités pilotes et industrielles pour démontrer la performance de notre solution à grande échelle. Nous continuons également à explorer de nouveaux débouchés, notamment sur différentes chimies de batteries (LFP, Na-ion…).
Oui. Notre procédé est conçu pour extraire sélectivement des métaux, il pourrait donc être utilisé pour d’autres types de déchets technologiques, comme les aimants permanents ou l’électronique dans de futurs développements.
Oui et c’est même tout le principe ! Nos carbonates et hydroxydes métalliques sont conformes aux standards de l’industrie et peuvent être utilisés pour fabriquer de nouveaux matériaux cathodiques (pCAM/CAM).